Trois capteurs connectés Sense4Boat — cale, batterie et température — posés sur le pont en teck d'un voilier, un port de plaisance au lever du soleil en arrière-plan.
Port de plaisance au lever du soleil en automne — voiliers à quai pendant la période d'hivernage, surveillés par les capteurs connectés Sense4Boat

Pendant l'hivernage, votre bateau reste seul au port pendant des mois. Les capteurs Sense4Boat veillent à bord, 24h/24.

Chaque année, c'est le même scénario. Les beaux jours s'achèvent, le bateau retourne à quai ou en cale sèche, et vous reprenez le cours de votre vie à terre — souvent à des dizaines, parfois à des centaines de kilomètres du port. Pendant quatre à six mois, votre bateau va vivre sa vie sans vous. Et c'est précisément là que les problèmes surviennent.

69 %
des demandes d'indemnisation pour naufrage concernent un bateau amarré à quai, en l'absence de son propriétaire — selon les dossiers de sinistres du programme d'assurance maritime BoatUS[1].

Un passe-coque fissuré, une pompe de cale en panne, un soufflet de transmission percé : quelques heures suffisent pour qu'un bateau coule à son poste d'amarrage. Et ce n'est pas le seul risque de l'hiver. Une batterie laissée partiellement déchargée se sulfate de façon irréversible en quelques semaines. Un épisode de gel inattendu fend les tuyaux, les vannes et les réservoirs d'eau. Autant de dommages silencieux, invisibles depuis votre salon — et que vous découvrirez au printemps, au moment de la remise à l'eau.

Bonne nouvelle : il existe aujourd'hui des solutions simples, autonomes et abordables pour garder un œil sur votre bateau pendant tout l'hivernage. Chez Advanced Tracking, nous distribuons en France les capteurs connectés Sense4Boat, une gamme de trois capteurs conçus spécifiquement pour la surveillance des bateaux de plaisance. Voici comment ils fonctionnent, et comment ils peuvent transformer votre prochain hivernage.

Les trois risques qui guettent votre bateau pendant l'hiver

Avant de parler technologie, revenons sur ce qui menace concrètement un bateau immobilisé entre octobre et avril. Trois risques dominent très largement les sinistres hivernaux.

L'eau dans la cale : le naufrage à quai, un sinistre plus fréquent qu'on ne le croit

Un bateau n'a pas besoin d'être en mer pour couler. Chaque coque compte de nombreuses prises d'eau : circuit de refroidissement moteur, évacuations sanitaires, passe-coques, presse-étoupes. Il suffit qu'un joint vieillisse, qu'un soufflet se fissure ou qu'une pompe de cale tombe en panne pour que l'eau s'accumule. Sans personne à bord pour s'en apercevoir, un bateau peut couler en quelques heures — y compris à quai, dans un port surveillé.

Au-delà du naufrage pur et simple, l'accumulation lente d'eau de pluie ou de condensation dans les fonds favorise les moisissures, la corrosion des équipements électriques et la dégradation des matériaux. Des dégâts souvent invisibles qui peuvent représenter plusieurs milliers d'euros de réparations.

Les batteries : la sulfatation, un ennemi silencieux et irréversible

Les batteries marines coûtent cher et ne durent souvent que quelques saisons. La cause principale de leur mort prématurée n'est pas l'usure, mais un mauvais stockage hivernal. La règle d'or est simple : une batterie doit toujours être stockée chargée. Lorsqu'elle passe l'hiver partiellement déchargée, un phénomène chimique se produit : des cristaux de sulfate de plomb se déposent sur les plaques et réduisent irréversiblement la capacité de la batterie. C'est la sulfatation.

Plus la batterie reste déchargée longtemps, plus les cristaux s'accumulent. Au printemps, vous découvrez un parc de batteries hors service — alors que les fabricants annoncent une durée de vie de 7 à 10 ans pour des batteries correctement entretenues. Une simple coupure du chargeur de quai, un fusible grillé ou une consommation parasite suffisent à déclencher le processus sans que personne ne s'en aperçoive.

Le gel : des dégâts rapides et rarement couverts par l'assurance

La température extérieure ne reflète pas toujours celle qui règne à l'intérieur du bateau. Un épisode de gel inattendu peut endommager de façon irréversible les tuyaux, les vannes, les réservoirs d'eau douce et les circuits de refroidissement. Les assureurs sont formels : les dommages causés par le gel pendant la période d'hivernage, lorsqu'ils résultent d'une préparation insuffisante, ne sont généralement pas couverts par les polices d'assurance[2]. Autrement dit, la facture sera pour vous.

À l'inverse, la salle des machines d'un bateau à moteur concentre aussi des équipements sensibles à la chaleur — chargeurs, batteries, régulateurs solaires. Une surchauffe pendant un cycle de charge peut être le signe avant-coureur d'un incendie. Or les détecteurs de fumée classiques ne fonctionnent pas au-delà de 55 °C et ne sont pas conçus pour les environnements humides d'une salle des machines.

Sense4Boat : trois capteurs pour couvrir l'ensemble des risques hivernaux

C'est précisément pour répondre à ces trois risques que la plateforme Sense4Boat a été conçue. Le principe est simple : trois capteurs autonomes, chacun dédié à un risque, qui surveillent votre bateau 24 heures sur 24 et vous alertent immédiatement dès qu'une anomalie est détectée — où que vous soyez.

Contrairement aux systèmes de tracking GPS qui localisent votre bateau, Sense4Boat surveille ce qui se passe à l'intérieur : l'eau dans les fonds, la tension de vos batteries, la température de vos équipements. C'est le complément naturel d'une balise de géolocalisation, pas un concurrent.

Capteur Risque couvert Ce qu'il surveille Prix indicatif
Capteur de Cale Naufrage, dégâts des eaux Niveau d'eau via 2 flotteurs indépendants sur câbles de 3 m 269 €
Capteur de Batterie Sulfatation, décharge profonde Tension de 2 bancs de batteries 12 V ou 24 V, cycles de charge 281 €
Capteur de Température Incendie, surchauffe, gel 2 sondes de −55 °C à +125 °C, mesure toutes les 30 secondes 281 €
1 an d'abonnement cloud inclus avec chaque capteur : surveillance 24/7, alertes multi-canaux, application iOS & Android. Renouvellement : 63 €/an par capteur.

Le capteur de cale : votre vigie contre les voies d'eau

Le capteur de cale surveille en continu le niveau d'eau dans vos fonds grâce à deux flotteurs de qualité marine montés sur des câbles de 3 mètres. Vous les installez à la hauteur souhaitée — par exemple un flotteur dans la cale moteur et un autre dans la cale avant — pour surveiller deux zones distinctes avec un seul capteur. Dès qu'un flotteur détecte un niveau d'eau anormal, l'alerte part immédiatement. Le capteur réalise également un autodiagnostic toutes les 12 heures et vous confirme qu'il fonctionne correctement : vous savez donc que le silence signifie « tout va bien », et non « le capteur est en panne ».

Le capteur de batterie : la fin des mauvaises surprises au printemps

Le capteur de batterie se connecte directement aux bornes de deux bancs de batteries indépendants (12 V ou 24 V) grâce aux câbles de 3 mètres avec fusibles de protection fournis. Il surveille la tension en continu et vous alerte dès qu'une tension basse ou critique est détectée — avant que la sulfatation ne s'installe. Il surveille également les cycles de charge : vous êtes informé du début et de la fin de chaque charge, et alerté en cas d'anomalie. Si votre chargeur de quai se débranche ou tombe en panne en janvier, vous le saurez le jour même, pas en avril.

Le capteur de température : détection incendie et protection anti-gel

Le capteur de température embarque deux sondes indépendantes sur câbles de 3 mètres, avec une plage de mesure de −55 °C à +125 °C et une précision de ±0,5 °C. Les mesures sont relevées toutes les 30 secondes. Placez une sonde dans la salle des machines pour détecter toute montée rapide anormale — le signe précoce d'un départ de feu — et l'autre près des circuits d'eau pour être alerté dès que le gel menace. Vous définissez vos propres seuils d'alerte dans l'application : température basse, haute, critique et vitesse de montée maximale.

⚠️ À noter : le capteur de température est un outil de surveillance et d'information. Il ne se substitue pas à un système d'alarme incendie certifié.

Pourquoi ces capteurs fonctionnent là où les autres systèmes échouent

Trois choix de conception font toute la différence pour un usage hivernal.

Une autonomie de 5 ans sur piles, sans toucher au réseau du bord. Chaque capteur fonctionne sur ses propres piles remplaçables et ne consomme pas l'électricité du bateau. Aucun câblage, aucun risque de décharger vos batteries de bord — ce serait paradoxal pour un système censé les protéger. C'est aussi ce qui rend l'installation accessible à tous : comptez moins de 15 minutes par capteur, sans technicien.

Le réseau NB-IoT, pensé pour les environnements difficiles. Les capteurs communiquent via le NB-IoT (Narrowband IoT), une technologie cellulaire longue portée et ultra-basse consommation. Concrètement, le signal pénètre les coques en polyester ou en acier, fonctionne dans les zones à faible couverture — comme les cales sèches ou les hangars d'hivernage — et consomme dix fois moins d'énergie qu'une connexion 4G classique. Et si le bateau navigue hors de portée du réseau, la mémoire tampon interne stocke les mesures et les transmet dès que la connectivité revient. Aucune donnée perdue.

Des alertes qui vous atteignent vraiment. Quand une anomalie est détectée, vous ne recevez pas une simple notification noyée parmi d'autres. Le système déclenche simultanément un appel vocal automatique (qui sonne même si votre téléphone est en silencieux), un SMS, une notification push et un email détaillé. Vos contacts d'urgence sont notifiés en même temps. Et si votre port de plaisance est partenaire Sense4Boat, la capitainerie peut elle aussi recevoir l'alerte et intervenir directement sur votre bateau en votre absence — c'est souvent là que tout se joue.

Concrètement, que se passe-t-il quand un problème survient ?

Imaginons une nuit de janvier. Une averse diluvienne s'abat sur le port. Votre pompe de cale, fatiguée, ne parvient plus à évacuer l'eau de pluie qui s'accumule. À 3 h 12 du matin, le flotteur de votre capteur de cale détecte le niveau anormal. À 3 h 13, votre téléphone sonne : un appel vocal vous informe de la situation, suivi d'un SMS précisant le capteur concerné. Vous appelez votre capitainerie ou un ami sur place, qui intervient avant que l'eau n'atteigne les équipements électriques. Coût de l'incident : une pompe de cale à remplacer. Sans capteur, vous auriez découvert au printemps un bateau rempli d'eau — ou pire, coulé à quai.

Même logique pour les batteries : une alerte « tension basse » en décembre vous laisse le temps de réagir — recharger à distance si votre installation le permet, ou demander à votre prestataire d'intervenir — avant que la sulfatation ne condamne définitivement votre parc de batteries.

Combien coûte la tranquillité d'un hiver ?

Faisons le calcul. Un capteur Sense4Boat coûte entre 269 € et 281 €, avec la première année d'abonnement cloud incluse. Le renouvellement est ensuite de 63 € par an et par capteur — soit moins de 18 centimes par jour pour une surveillance permanente, 24 heures sur 24, avec alertes multi-canaux illimitées.

En face : le remplacement d'un parc de batteries sulfatées se chiffre en centaines, souvent en milliers d'euros. Les réparations après un dégât des eaux ou un gel des circuits se comptent en milliers d'euros également — sans compter que les dommages hivernaux liés à une préparation insuffisante sont fréquemment exclus des contrats d'assurance[2]. Un seul incident évité amortit l'investissement plusieurs fois.

Vous pouvez commencer avec un seul capteur — le capteur de cale est le plus universel — puis compléter votre installation au fil du temps. Tous les capteurs se gèrent depuis la même application mobile, iOS et Android.

Préparez votre hivernage dès maintenant

Septembre et octobre sont les meilleurs mois pour équiper votre bateau : vous installez les capteurs pendant que vous préparez l'hivernage, vous testez les alertes pendant que vous êtes encore à proximité, et vous partez l'esprit tranquille.

Nos experts nautiques, basés à Hyères face au port, sont disponibles pour vous conseiller la combinaison de capteurs adaptée à votre bateau et à votre mode d'hivernage — à flot, en cale sèche ou sous hangar.

🌊

Capteur de Cale

Détection des fuites et montées d'eau — 2 flotteurs indépendants, alerte immédiate.

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🔋

Capteur de Batterie

Surveillance 12 V/24 V de 2 bancs — alarme décharge profonde et suivi des cycles de charge.

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Capteur de Température

Détection incendie et anti-gel — 2 sondes de −55 °C à +125 °C, mesure toutes les 30 s.

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Votre bateau surveillé 24h/24, où que vous soyez

Découvrez la gamme Sense4Boat ou contactez nos experts nautiques à Hyères : +33 (0)4 94 23 15 51 (lundi–vendredi, 9h–12h et 14h–18h).

Découvrir les capteurs Sense4Boat → Nous contacter

FAQ — Hivernage et surveillance connectée

Les capteurs Sense4Boat fonctionnent-ils si mon bateau est en cale sèche ou sous hangar ?
Oui. Les capteurs communiquent via le réseau NB-IoT, une technologie cellulaire longue portée conçue pour pénétrer les structures et fonctionner dans les zones à faible signal. Les capteurs étant alimentés par leurs propres piles (5 ans d'autonomie), ils n'ont pas besoin du réseau électrique du bateau — un avantage décisif en cale sèche, où le bateau est souvent hors tension.
Que se passe-t-il si le réseau est momentanément indisponible ?
Chaque capteur embarque une mémoire tampon interne. Les mesures sont stockées localement puis transmises automatiquement dès que la connectivité est rétablie. Aucune donnée n'est perdue.
Puis-je installer les capteurs moi-même ?
Oui. Chaque capteur s'installe en moins de 15 minutes, sans perçage ni câblage électrique du bord. L'application Sense4Boat guide la configuration étape par étape : ajout du capteur, définition des seuils d'alerte et des contacts d'urgence.
Quel capteur choisir en priorité pour l'hivernage ?
Le capteur de cale est le plus universel : il couvre le risque le plus grave (le naufrage à quai) et le plus fréquent. Si votre bateau reste branché au quai avec un chargeur, le capteur de batterie est le deuxième choix logique. Le capteur de température est particulièrement recommandé pour les hivernages en région froide et pour les bateaux à moteur.
Les alertes fonctionnent-elles à l'étranger ?
Oui. Les alertes sont envoyées par appel vocal, SMS, notification push et email. Tant que votre téléphone peut recevoir des appels ou des données, vous êtes joignable — où que vous soyez dans le monde.
Quel est le coût total après la première année ?
Le renouvellement de l'abonnement cloud est de 63 €/an par capteur, sans engagement à long terme. Il couvre la surveillance 24/7, les alertes multi-canaux illimitées, l'application mobile, l'historique des données et les mises à jour logicielles.

Références

[1] As Weather Wreaks Havoc, Better Check Your Boat's Insurance Policy — IYBA / BoatUS : « 69 % des demandes d'indemnisation pour naufrage surviennent alors que le bateau est amarré à quai, le propriétaire absent. »

[2] Comment éviter les trois sinistres les plus courants en assurance bateau — Aviva : « Les dommages occasionnés par une préparation inadéquate pour l'hiver ne sont normalement pas couverts par votre police d'assurance. »

 

Capteur batterieCapteur de caleCapteur température

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